theatre
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La Cie du Carré rond (Direction Dominique
Lamour et Michel Adjriou) présente
HUIS CLOS de Jean-Paul
Sartre |
à
20h30 les:
Jeu 24 mai (complet)
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Ven 25 mai (complet)
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Sam 26 mai
(complet)
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Jeu 31 mai
(complet)
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Ven 1er juin
Tarif: 14 euros / 9 euros (étudiants
- demandeurs d'emplois - RSA)
Réservation
Mise
en scène: Olivier Chapus
Distribution: Aude Candela
(Estelle), Estelle Sorribas (Inès), Jérôme Lebourg (Garcin),
Olivier Chapus (le Garçon). |
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| Trois
personnes sans lien entre elles se retrouvent en enfer. Un
enfer sans feu ni flammes et qui prend l'allure d'un salon
second Empire.
Un
enfer sans bourreau surtout, où la seule présence des autres
suffit à rendre l'air irrespirable.
Sous
les apparences d'une fable élégante, c'est en fait à une véritable
réflexion sur la liberté et la condition humaine que nous
convie Sartre. Réflexion plus que jamais d'actualité dans
notre société contemporaine où l'apparence l'emporte bien
souvent sur l'essence. Comment vivre en homme libre et responsable
sans que "l'enfer [soit] les Autres" ?
La
vie d'intellectuel révolutionnaire de Jean-Paul
Sartre a
suscité polémiques et réticences. Prolifique et hyperactif,
il est autant connu pour son œuvre, et notamment ses paradigmes
philosophiques que l'on regroupe sous le nom d'existentialisme,
que pour son engagement politique à gauche.
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Sartre
est connu aussi comme le compagnon de la philosophe Simone
de Beauvoir. Leurs philosophies, bien que très proches, ne
sauraient être confondues ; les deux auteurs se sont influencés
réciproquement.
L'œuvre de Jean-Paul Sartre est riche en essais et textes
philosophiques majeurs comme l'Être et le Néant (1943) ou
L'existentialisme est un humanisme (1945), mais aussi de textes
littéraires avec son recueil de nouvelles publié en 1939 le
Mur ou ses romans : la Nausée (1938) et les Chemins de la
liberté (1945). Son théâtre avec des pièces comme « Les Mouches
» (1943), « Huis clos » (1944), « La Putain respectueuse »
(1946), « Le Diable et le Bon Dieu » (1951), « Les Séquestrés
d'Altona » (1959) constitue une part importante de son activité
littéraire entre drame social et réflexion existentialiste.
Dans une période plus tardive, il publie aussi en 1964 un
texte autobiographique remarqué les Mots qui porte sur les
onze premières années de sa vie, ainsi qu'une vaste étude
sur Gustave Flaubert, L'Idiot de la famille (1971-1972).
Intransigeant et fidèle à lui-même et à ses idées, il a toujours
rejeté les honneurs (à l'exception toutefois du titre de Docteur
Honoris Causa de l'Université de Jérusalem en 1976). Il a
notamment refusé le prix Nobel de littérature 1964.
(Wikipédia)
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