THEATRE DU CARRE ROND
23 rue des trois rois - 13006 Marseille.
Métro: Notre Dame du Mont Parking Cours Julien ou Place Jean Jaurès(La plaine).
Bar Salle Climatisée. Tel 06.11.29.25.05 plan
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Licence spectacles 1-1068436
Direction: Michel ADJRIOU / Dominique LAMOUR
Métro: ND du Mont Cours Julien
Parking: Cours Julien/La Plaine
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Tel 06.11.29.25.05
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twitter: @lecarrerond


 
Georges Brassens est né à Sète, le 21 octobre 1921. Entre un père entrepreneur en maçonnerie, athée de tout son coeur, et une mère aux origines napolitaines, croyante comme peuvent l'être les Italiennes, le garçon comprend très tôt que la vie peut être une chose compliquée. Peu studieux en classe, il aime surtout blaguer avec les copains, écouter des disques et apprendre les milliers de chansons que sa famille fredonne autour de lui. Des airs italiens chantés par sa mère (« O sole mio »), en passant par Charles Trenet, Tino Rossi, Ray Ventura ou Mireille, tout est bon à entendre, comprendre, aimer. À quinze ans, il écrit ses premières chansons sur des musiques de Trenet et sent l'aiguillon du swing titiller ses trouvailles. La mode du jazz-band, venue d'outre-Atlantique et popularisée en France par Ray Ventura, marquera pour toujours la rythmique de Brassens. Le swing sera le coeur de son univers musical.

En 1936, Brassens a quinze ans et fait, après la musique, l'autre découverte de sa vie. Alphonse Bonnafé, professeur de français au collège de Sète, parle de poésie avec ferveur, brio et assez d'intelligence en tout cas pour captiver le jeune homme, élève approximatif mais désormais conscient de l'importance des mots. Néanmoins les charmes poétiques ont beau être puissants, ils n'empêchent pas Brassens d'accomplir son lot de sottises adolescentes. En 1939, il est surpris en compagnie d'autres jeunes lors d'un vol de bijoux. 15 jours de prison avec sursis : l'avenir n'est pas compromis mais la réputation en ville a du plomb dans l'aile. Pour calmer l'affaire, ses parents décident de l'envoyer chez une tante à Paris.

L'occasion est trop belle, Brassens s'installe donc dans la capitale en février 1940. Comble de l'aubaine, la tante Antoinette possède un piano droit qui permettra au nouveau venu de se faire la main et d'improviser quelques mélodies. Pour s'assurer un salaire, il travaille un moment comme apprenti relieur, puis trouve une place de tourneur chez Renault, à Boulogne-Billancourt. Mais le quotidien de travailleur ne durera qu'un temps : le 3 juin 1940, une bombe s'abat sur l'usine et contraint les ouvriers au chômage. Après deux mois à Sète pour l'été, Brassens revient à Paris mais ne cherche plus de travail. Sa seule activité, désormais, est l'écriture. À la venvole, son premier recueil de poèmes, date de cette période. Pendant deux ans, il mène une vie de bohème. Il écrit, lit jusqu'à plus soif, fréquente les bistrots populaires du 14e arrondissement et refait l'univers avec ses copains, sa plus proche famille.

En février 1943, il part à Basdorf en Allemagne, pour le STO (Service du Travail Obligatoire). Pendant un an, Brassens travaille comme il se doit, continue à composer des chansons ici ou là et noue de fortes amitiés. Entre autres, avec Pierre Oteniente, employé au Trésor Public qui sera ensuite son secrétaire et homme de confiance. En mars 1944, des permissions sont accordées aux travailleurs français. De l'avis général, c'est le moment de filer et de se faire discret. Brassens suivra donc ce conseil. Après les deux semaines de congés autorisés chez sa tante, il s'installe impasse Florimont chez son amie Jeanne Le Bonniec - plus tard saluée dans « La Cane de Jeanne » et « Chez Jeanne ».

En 1945, Brassens achète sa première guitare et peaufine sa technique sur les premières chansons de son répertoire. Selon ses amis, il avait alors plusieurs dizaines de chansons à son actif : « Bonhomme » ,« Le Mauvais sujet repenti » sortiront plus tard en disque, presque inchangées ; les musiques de « Brave Margot », « Le Gorille » ou « Les Croquants » sont déjà composées. En 1946-1947, il s'offre une incursion dans le journalisme en collaborant à la revue Le Libertaire, portée par le mouvement anarchiste - dont il restera proche toute sa vie.

La vie de lecture, d'écriture et de musique se poursuit intensément, quoique chichement, pendant quelques années. En 1947, Brassens rencontre Joha Heiman, alias « Püppchen », sa compagne jusqu'aux derniers jours. Puis en 1951, survient le tournant capital dans sa carrière : sur les conseils du chansonnier Jacques Grello, il tente sa chance dans les cabarets. Les premières scènes se font au Lapin à Gil et au Milord l'Arsouille. La chance éclate plus vivement encore le 6 mars 1952, lorsqu'il rencontre Patachou. Convaincue du talent de Brassens, elle accepte d'interpréter certaines de ses chansons (« Brave Margot », « Les Bancs publics ») mais le pousse à chanter lui-même. Jacques Canetti, propriétaire des Trois Baudets, s'enthousiasme à son tour : il offre à Brassens un engagement pour la saison mais également la sortie chez Polydor de quatre 78-tours (« Le Gorille » et « Le Mauvais sujet repenti » ; « La Mauvaise réputation » et « Le Petit cheval » ; « Corne d'aurochs » et « Hécatombe », enfin « Le Parapluie » et « Le Fossoyeur »).

Le succès a pointé son nez et ne se démentira plus. Brassens se produit aux Trois Baudets et partage l'affiche avec Henri Salvador, Mouloudji, Lucie Dolène et Darry Cowl. Suivront un passage à la Villa d'Este, un premier concert à l'étranger (Bruxelles, le 19 mai), une tournée de trente-six villes en France, puis Bobino en octobre. Les années Brassens ont commencé. L'Olympia, le Premier Prix de l'Académie Charles-Cros, une tournée en Suisse, au Maroc, en Belgique et en France confirmeront sa réussite en 1954. En 1955, Tunis, Alger, Bruxelles puis la France entière auront l'occasion de voir ou revoir sur scène le nouveau prodige de la chanson. Les disques, les tournées et les années défilent, les passages à Bobino et à l'Olympia se succèdent.

Mais Brassens fait également ses premiers pas au cinéma en 1956, en jouant et chantant dans Porte des Lilas, adaptation du roman de son ami René Fallet (La Grande ceinture) par René Clair. En 1964, il écrit l'emblématique « Les Copains d'abord », pour le film Les Copains, d'Yves Robert. Il y aura aussi l'enregistrement de la chanson « Heureux qui comme Ulysse » en 1970, pour le film de son ami sètois Henri Colpi, et la musique composée pour Le Drapeau noir flotte sur la marmite de Michel Audiard, l'année suivante.

La santé de Brassens, qui souffre depuis quarante ans de coliques néphrétiques, ne lui permet plus ensuite de poursuivre le rythme effréné des tournées. Après six mois de concerts à Bobino d'octobre 1976 à mars 1977, Brassens enregistre son dernier album consacré aux « chansons de sa jeunesse » (« Avoir un bon copain », « Le Petit chemin », « Puisque vous partez en voyage »), au profit de l'association Perce-neige, fondée par Lino Ventura.

Le 29 octobre 1981, Brassens quitte la planète. Il meurt à Saint-Gély-du-Fesc, des suites d'un cancer.


































COVID 19 - ACCUEIL DES SPECTATEURS
Une distance minimale d'un siège est laissée entre les sièges occupés par chaque personne ou chaque groupe de personnes. Port du masque obligatoire.


12ème année
L'avis des spectateurs
Dominique Lamour accompagné par
Nicolas Matteï (guitare solo)
Sylvain Congès (guitare rythmique)
Jean-Christophe Gautier (contrebasse)


Tarif: 17 euros / 13 euros (étudiants - demandeurs d'emplois - RSA)



:  Dominique Lamour, accompagné aux guitares par Nicolas Matteï et Sylvain Congès, et à la contrebasse par Jean-Christophe Gautier, fait revivre plus de 25 titres de l'homme à la moustache. "Brassens le disait lui-même, il n'était pas totalement libre de ses gestes pour interpréter ses chansons, explique Dominique. Sur son tabouret, il était un peu prisonnier de sa guitare" … 
  Dès lors, avec trois musiciens à ses côtés, Dominique profite de la scène "pour donner toute la place à la gestuelle et à l’interprétation des textes". Des textes qui prennent ainsi une nouvelle dimension scénique, regagnant les couleurs de l'inédit de leurs premières heures. On se prend même à croire les entendre pour la première fois. 
  Pour autant, Dominique tient à "respecter l'essence des textes composés par Brassens". "Nous revisitons les chansons dans le respect de l'oeuvre originelle , sans faire de gros arrangements, contrairement à ce qui a pu se faire récemment."
  Un spectacle scénique et atypique rempli d'émotion, qui dépoussière avec humour la lampe merveilleuse de Georges Brassens, et ce bon génie nous régale d'un moment authentique et intact.

L'avis des spectateurs :
- "Un repertoire bien choisi, et un très bon enchaînement des morceaux... une interprétation scénique mettant en valeur les poèmes de Georges Brassens et aussi des musiciens (2 guitaristes et une contrebasse) d'accompagnement exellents... Un vrai régal, merci pour cette soirée."

- Concert Georges Brassens au carré rond - Interprétation à la fois fidèle et personnalisée avec tout le soin que l'on porte à un artiste de cette "trempe". Moment très agréable avec d'excellents guitaristes qui forment ce groupe.

- Concert brassens du vendredi 07 mai : Spectacle à revoir. On ne voit pas le temps passer.

- Concert Brassens au Théâtre du carré rond .
Un spectacle envoutant qui permet de re découvrir Brassens dans un théâtre intimiste. J'ai déjà vu ce spectacle deux fois, les textes sont brillamment mis en valeur par des guitaristes d'exception.

- Que vous soyiez fan de Brassens ou pas, n'hésitez pas à aller voir et écouter ce récital si vous aimez un tant soit peu la langue française. L'ambiance est très intimiste et sympathique et les mots de Brassens sont très bien mis en scène par Dominique Lamour.

- merci pour ce concert Brassens tout en poésie et élégance, j'ai amené une amie qui adoré aussi ....




Vous pouvez aussi accueillir ce concert en soirée "privée" chez vous, au théâtre du carré rond ou dans une autre salle, n'hésitez pas à nous contacter

L'avis des spectateurs :
Je ne m'attendais pas à ce que le spectacle soit à la hauteur de mes attentes. Belle présence sur scène. Belle énergie et très bons musiciens. Reproduction fidèle de la plus part des chansons du poète. La cerise sur le gâteau: on avait le droit à un florilège d'informations concernant quelques chansons. Bon spectacle pour ceux qui ne le connaissent pas.


"Dominique Lamour tout en étant fidèle à Georges Brassens n'en est pas un imitateur. Il laisse transparaître sa propre personnalité pleine de poésie.d'humour et de fantaisie A Sète, dans son cimetière marin,Brassens doit être bien content......Et nous aussi
Claudie et Jeannine"

- "Toujours un régal ce récital des chansons de Brassens...D. Lamour a un réel talent d'interprète...de quoi passer une belle soirée"

-Concert Georges Brassens
Tout en sobriété, humour finesse et sourire en coin. Une interprétation personnelle mais, juste sans fioriture. Excellents musiciens. Si ça avait duré plus longtemps....

Concert Georges Brassens
-Bravo ! -
En tant que fan du poète, je craignais un peu le pire, car je l'ai entendu si souvent malmené !!! Ce ne fut pas le cas ici : les chansons sont réinterprétées mais l'esprit est sauvegardé. Bons musiciens et chanteur doué.

- Soirée Brassens hier soir, 16 avril, la 7eme ou 8eme...Quand on aime, on ne compte pas...Toujours aussi délicieux à écouter, interprétation vocale de D. Lamour très agréable, l'accompagnement "guitares" superbe et l'arrivée de la contrebasse cette année...le petit plus.
Une soirée à recommander à tous les amoureux de Brassens, car la qualité est là.
On n'est jamais déçu!
Merci à tous et à la prochaine!

- Un très beau spectacle rempli d'émotion. L'interprétation de Dominique Lamour est parfaite dans le respect de l'âme des textes avec en plus une gestuelle qui nous fait redécouvrir l'oeuvre de Brassens. Petite salle intimiste où chacun se prend à fredonner ces merveilles du répertoire du "Maître" dans une ambiance chaleureuse comme si on était entre amis au coin du feu. Les musiciens qui accompagnent sont excellents. Vraiment une très belle soirée à recommander à tous ceux qui aiment les beaux textes et la poésie.