THEATRE DU CARRE ROND
23 rue des trois rois - 13006 Marseille.
Métro: Notre Dame du Mont Parking Cours Julien ou Place Jean Jaurès(La plaine).
Bar Salle Climatisée. Tel 06.11.29.25.05 plan
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Licence spectacles 1-1068436
Direction: Michel ADJRIOU / Dominique LAMOUR
Métro: ND du Mont Cours Julien
Parking: Cours Julien/La Plaine
Bar Salle Climatisée
Tel 06.11.29.25.05
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twitter: @lecarrerond





Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière, est un comédien et dramaturge français, baptisé le 15 janvier 1622 à Paris, où il est mort le 17 février 1673.

Issu d'une famille de marchands parisiens, il s'associe à 21 ans avec une dizaine de camarades, dont la comédienne Madeleine Béjart, pour former la troupe de l’Illustre Théâtre qui, malgré la collaboration de dramaturges de renom, ne parvient pas à s'imposer à Paris. Pendant treize ans, Molière et ses amis Béjart parcourent les provinces méridionales du royaume au sein d'une troupe itinérante entretenue par plusieurs protecteurs successifs. Au cours de cette période, Molière compose quelques farces ou petites comédies et ses deux premières grandes comédies. De retour à Paris en 1658, il devient vite, à la tête de sa troupe, le comédien et auteur favori du jeune Louis XIV et de sa cour, pour lesquels il conçoit de nombreux spectacles, en collaboration avec les meilleurs architectes scéniques, chorégraphes et musiciens du temps. Il meurt à l’âge de 51 ans, quelques heures après avoir tenu pour la quatrième fois le rôle-titre du Malade imaginaire.


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Michel Adjriou
Metteur en scène - Comédien.
Co-fondateur du théâtre du Carré Rond en 2008 avec Dominique Lamour. Animateur d'ateliers de théâtre, il propose sa première mise en scène publique en 2013 avec « Music-Hall » de Jean-Luc Lagarce, récit doux-amer des tribulations d’une troupe de music-hall en perte de vitesse. Puis « Le Misanthrope » de Molière en 2016, dans un décalage temporel faisant de Célimène une figure charismatique du petit écran. Dans « Les Rustres » de Carlo Goldoni, en 2017, Michel Adjriou pousse le rustre jusqu’au rustique bestial, dans une mise en scène à l’âge de pierre. Goldoni se fait Pierrafeu, dans une comédie de caverne. Ensuite, « Le Tartuffe » de Molière, en 2018, où le dévot devient gourou, dans un décor seventies. Couleurs, chansons françaises, et un épilogue conforme à la première version de la pièce écrite par Jean-Baptiste Poquelin. Dans une direction d’acteurs au plus proche de l’expression naturelle et quotidienne, Michel Adjriou cherche à faire entendre avec aisance un français d’avant, en faire sonner les subtilités sans accabler le spectateur. De la couleur, de la vie, de la fantaisie. Ainsi il met pour la première fois en scène en 2016 un texte de Antony Degois, membre de la compagnie du Carré Rond : « Le Spectacle de ce Soir n’aura pas Lieu », farce du mot et du langage. Enfin, pour 2021, « Les Fourberies de Scapin » de Molière seront à l’honneur. Michel Adjriou y met avec bonne humeur la farce de Molière aux accents du cartoon.



 
La Cie du Carré Rond présente
LES FOURBERIES
DE SCAPIN

Molière
Texte Intégral


Durée 1h30  Tarif: 18 euros / 14 euros (étudiants - demandeurs d'emplois - RSA)

RESERVATION

2021
ven 24-sept 20h30
sam 25-sept 15h
sam 25-sept 20h30 COMPLET
dim 26-sept 15h
ven 10-déc 20h30
sam 11-déc 20h30
jeu 16-déc 20h30
ven 17-déc 20h30
sam 18-déc 20h30



Mise en scène: Michel Adjriou
Distribution: Isabelle Arekion, Benjamin Augier, Christophe Barrières, Bertrand Bauquin, Ornella Delia, Jean-Luc Gomis, Cédric Milioto, Charlotte Santiago, Caroline Sault, Jérôme Savajols.



Molière, le roi de la comédie. Scapin, le roi de l’embrouille !
Scapin ne recule devant rien. Ni les histoires improbables, ni les menaces, ni les coups de bâton, aucune combine, aucune farce, rien ne l’effraie, tout est bon pour ébranler « les cœurs pusillanimes qui, pour trop prévoir les suites des choses, n’osent rien entreprendre ».

Pour servir ses besoins de bon vivant, de farceur et d’éternel enthousiaste d’abord, mais aussi les intérêts de deux jeunes hommes, emberlificotés dans des complications amoureuses, et embarrassés de pères autoritaires et radins.

Scapin règne, au centre du cyclone qu’il fait naître, où tourbillonnent des amants au désespoir, des parents rageurs, des personnages tout droit sortis de son imagination bondissante, et une pincée de happy end, à la Molière.