Théâtre MarseilleThéâtre du carré rond - Marseille


Théâtre du Carré Rond
Accueil – Réservations
Saison 2019-2020
Le Maître et Marguerite (Mikhaïl Boulgakov)
Théâtre

  • Moscou, XXème siècle, Union Soviétique.
    Ivan, jeune auteur et metteur en scène, tente péniblement d’achever la rédaction de sa pièce. Il est critiqué, parce qu’il y parle de Jésus…
    Pourquoi un tel sujet dans une époque ou l’athéisme est de mise. Puisqu’il est établi désormais que seul l’homme gouverne le Monde ?

Les Justes (A.Camus)

Théâtre

  • Albert Camus aurait-il pu imaginer en écrivant « les justes » en 1949, qu’il nous plongerait dans l’actualité du monde d’aujourd’hui. Avec son terrorisme aveugle où ceux qui commettent des attentats sont convaincus de leur « juste » cause. Perdus dans leurs croyances et leurs idéaux ?


Antigone (J.Anouilh)
Théâtre

  • Antigone est la fille d’Œdipe et de Jocaste, souverains de Thèbes.
    Après le suicide de Jocaste et l’exil d’Œdipe, les deux frères d’Antigone, Étéocle et Polynice, se sont entre-tués pour le trône de Thèbes.
    Créon, frère de Jocaste, est – à ce titre – le nouveau roi et a décidé de n’offrir de sépulture qu’à Étéocle et non à Polynice, qualifié de voyou et de traître.
    Il avertit par un édit que quiconque osera enterrer le corps du renégat sera puni de mort.
    Personne n’ose braver l’interdit et le cadavre de Polynice est abandonné au soleil et aux charognards.
    Seule Antigone refuse cette situation. Malgré l’interdiction de son oncle, elle se rend plusieurs fois auprès du corps de son frère et tente de le recouvrir avec de la terre. Ismène, sa sœur, ne veut pas l’accompagner car elle a peur de Créon et de la mort.
    Antigone est prise sur le fait par les gardes du roi. Créon est obligé d’appliquer la sentence de mort à Antigone.

Incendies (W.Mouawad)

Théâtre

  • Nawal Marwan s’est tue un jour pour ne plus jamais reparler.
    A sa mort, son testament est lu aux jumeaux, Jeanne et Simon, par le notaire Lebel. Elle sera enterrée sans pierre, ni épitaphe : « pas d’épitaphe pour ceux qui ne tiennent pas leur promesse et une promesse ne fut pas tenue. Pas d’épitaphe pour ceux qui gardent le silence, et le silence fut gardé ». Une fois seulement le silence brisé, une pierre sera posée sur sa tombe et son nom gravé sur la pierre. Pour suivre cette quête, ses enfants Jeanne et Simon devront remettre une enveloppe au père qu’ils croyaient mort et au frère dont ils ignoraient l’existence…

Rhinocéros (E.Ionesco)
Théâtre

« Une maladie effraie les habitants d’une ville et les transforme bientôt tous en RHINOCEROS… »

Le Misanthrope (Molière)
Le misanthrope

Qui plus qu’Alceste croit en l’Homme, en sa noblesse et sa grandeur ? Qui mieux que lui peut savoir ce qui le distingue sur cette Terre, ce qui l’élève, le sublime ? Dans un monde d’apparences, d’influences et d’intrigues, les certitudes qui relèvent du bon sens d’Alceste font de lui un idéaliste sans cesse déçu. A chaque pas, sa bonne foi se heurte à la mesquinerie et la petitesse de ses congénères.
Champs de bataille moderne des luttes de pouvoir, où plaire et déplaire revient à faire et défaire les destins, aussi rapidement que sur arrêté royal. 

Huis Clos (JP.Sartre)
huis clos 

Trois personnages se retrouvent à leur mort dans une même pièce. Il s’agit de Garcin, journaliste, Inès, employée des Postes et Estelle, une riche mondaine. Ils ne se connaissent pas, viennent de milieux très différents, ne partagent ni les mêmes convictions ni les mêmes goûts. Dans cette pièce débute alors un procès à huis clos où chacun des trois personnages juge et est jugé sur les actes qui composent son existence. Jean-Paul Sartre nous décrit ici « son enfer » avec brio dans lequel il n’y a ni bourreau, ni d’instruments de torture physique : « l’enfer, c’est les autres ».

Je Te Regarde (A.Badea)

Dans un monde hyper-informatisé, soumis au règne de la surveillance mutuelle, comment conserver sa part d’humanité  ?
Une poignée d’individus isolés, sans autre nom que leur numéro d’utilisateur livrent le vertige d’un quotidien sous haute surveillance sans détours, en prise directe avec le public.


La Cantatrice Chauve (E.Ionesco)

« Il y a une chose que je ne comprends pas. Pourquoi, à la rubrique de l’état civil, dans le journal, donne-t-on toujours l’âge des personnes décédées et jamais celui des nouveaux nés ? C’est un non-sens »

La Métamorphose(F.Kafka)

Un matin, Gregor Samsa, commis voyageur, se lève pour aller au travail mais se rend compte que durant la nuit il s’est métamorphosé en « une monstrueuse créature»
« En imposant à soi-même, une trop grande responsabilité, ou plutôt, toutes les responsabilités, on se broie. »
Franz Kafka

Le Spectacle De Ce Soir (A.Degois)

Pour sa première pièce, Anthony Degois nous livre un algorithme du langage, décalé et rafraîchissant, à écouter au pied de la lettre. Un spectacle qui n’a pas lieu a-t-il une chance de bien se terminer?
Quand le rideau refuse de s’ouvrir, que les mots sont au bout du rouleau, que les costumes font part de leurs états d’âme et que même l’immense Gérard Dieupardeu n’a plus le goût, on est en droit de se le demander.

Les Rustres (C.Goldoni)
Théâtre

Carlo Goldoni nous propose une comédie grinçante où il dépeint une phallocratie bileuse et brutale, autoritaire et râleuse face à des femmes armées de patience et d’astuces.

Oh Les Beaux Jours (S.Beckett)
théâtre

Winnie se réveille et vaque à ses occupations sous le soleil du zénith. Elle a le corps enfoui jusqu’à la taille dans un mamelon. Elle se sent légère et feint d’ignorer son enlisement. Avec une innocence gracieuse, elle prie, se prépare, discourt, fredonne, se plaint, se remémore des bribes de souvenirs, et fait l’inventaire de son sac et de ses objets familiers. Elle s’adresse à son tendre ami Willie, que l’on aperçoit à peine et qui pousse de temps en temps quelques grognements. Winnie s’accommode de son malheur avec grâce et joue à s’imaginer qu’elle vit de beaux jours.

Le Tartuffe (Molière)
théâtre

Orgon est un bourgeois fortuné et charitable qui recueille Tartuffe, un soi-disant homme d’Eglise qu’il admire. Mais ce séducteur invétéré (Tartuffe a pour habitude de séduire, c’est une manière d’être) n’est qu’un imposteur qui n’en veut qu’à la fortune de son hôte, lequel se laisse piteusement tromper et abuser.

Les Bons Bourgeois (R.Obaldia)
théâtre

Cette comédie a ceci de particulier qu’elle est écrite à la manière des Femmes savantes. En hommage à Molière nous dit l’auteur. Mais la pièce est résolument moderne ; c’est, en fait, une grande comédie satirique de notre temps.
Mai 68. Les Basson-d’Argueil, bons bourgeois installés douillettement dans leur luxueux appartement du XVIe arrondissement veulent absolument marier leur fille la plus jeune à un fils de bonne famille, énarque qui plus est.
Mais les intérêts divergent et les prises de position s’affrontent, tandis que des émeutes ont lieu dehors et que le Pouvoir vacille…

Les Larmes Amères de Petra von Kant (RW.Fassbinder)
théâtre

Les ravages d’une passion amoureuse et dévorante entre deux femmes. La séduction et l’amour entre Petra (célèbre créatrice de mode) et Karine (jeune femme prolétaire à qui Petra propose de devenir mannequin) vécues de manière charnelle et sensuelle voire presque carnassière. Quand l’emprise de la passion bascule dans une dépendance destructrice..


Fol Emploi (A.Degois)
théâtre

Laissez-vous guider par les brancardiers dans un monde du travail qui sait vous aimer ; un fol emploi né d’une rencontre pétillante entre deux déçus de l’emploi, qui rêvent à voix haute d’un univers fait de métiers, de vocations, de natures profondes et d’épanouissement.

Concert Georges Brassens (D. Lamour)
théâtre

Dominique Lamour, accompagné aux guitares par Nicolas Matteï et Sylvain Congès et à la contrebasse par Jean-Christophe Gautier, fait revivre plus de 25 titres de l’homme à la moustache.
Un spectacle scénique et atypique rempli d’émotion, qui dépoussière avec humour la lampe merveilleuse de Georges Brassens, et ce bon génie nous régale d’un moment authentique et intact.

Le Théâtre du Carré Rond à Marseille. Avec bar et salle climatisée est situé entre la Plaine et le Cours Julien. Dans la rue des Trois Rois fréquentée pour ses nombreux restos. Il est dirigé par Michel Adjriou et Dominique Lamour  (comédiens et metteurs en scène). Fondateurs de la compagnie du Carré Rond. Composée de comédiens et comédiennes de la région. Le théâtre accueille également d’autres compagnies ainsi que des spectacles de musique et de chansons. C’est également un lieu d’initiation théâtrale sous forme d’ateliers adultes, ados et enfants. Licence 1-1068436

Entrée du Théâtre:  Accueil et Programmation

L’Avis des spectateurs:
“Petite salle intimiste avec une programmation très intéressante”.
« quadrature du cercle réussie! tous les spectacles auxquels j’ai assisté étaient transcendants ».
« Un petit théâtre Marseille auquel on peut ne pas prêter attention ! Défendu par une bande de passionnés, dans ce métier il veut mieux on le sait…
Aller jeter un œil à leur programmation de temps en temps, les places ne sont jamais bien chères. Et c’est une culture qu’il faut soutenir.
Le théâtre propose des représentations bien sur mais la compagnie travaille avec les publics scolaires, lycées et collèges. Et tente de leur donner le gout de la discipline. Et les clés pour la comprendre et mieux l’appréhender en tant que spectateurs. »
« Théâtre de grande qualité, très intime par la taille mais grand par le talent des comédiens. Et des mises en scène, j’ y suis allé plusieurs fois et jamais déçu… »
« Un écrin. Une programmation qui s’appuie sur la richesse de notre patrimoine culturel. Dans un endroit chaud et accueillant comme on aimerait en trouver un peu plus sur Marseille. Les deux pièces de Ionesco que j’y ai vues m’ont enchantée. Justesse et richesse du jeu des comédiens. Je conseille vivement ce lieu à ceux qui ne le connaissent pas encore. »

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