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theatre

THEATRE DU CARRE ROND
23 rue des trois rois 13006 marseille
Licence spectacles 1-1068436
Direction: Michel ADJRIOU / Dominique LAMOUR
Métro:ND du Mont Cours Julien
Parking: Cours Julien/La Plaine
Bar Salle Climatisée
Tel 06.11.29.25.05
 plan

 
twitter: @lecarrerond


theatre

Dominique Lamour Metteur en scène. Co-fondateur de la Compagnie et du Théâtre du Carré rond de Marseille, il crée ce lieu en 2008 avec Michel Adjriou proposant une mise en scène atypique de la Cantatrice Chauve d'Eugène Ionesco qui a déjà accueilli plusieurs milliers de spectateurs.. Il met en scène ensuite plusieurs pièces : Le Projet Laramie de Moisés Kaufman d'après un fait divers authentique sur le meurtre sauvage d'un jeune étudiant gay américain, puis se replonge dans l'univers de Ionesco pour monter Rhinocéros et réalise Manhattan Medea de Dea Loher, pièce contemporaine inspirée du mythe de Médée et Jason transposé dans le New-York d'aujourd'hui. Il propose en Janvier 2014 Huis Clos de Jean-Paul Sartre puis met en scène une adaptation de La Métamorphose de Franz Kafka. Il présente en juin 2016 Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès, l'histoire du tueur en série italien Roberto Succo puis entreprend les mises en scène Des bons bougeois de René de Obaldia et de Oh les beaux jours de Samuel Beckett. Il reprend également régulièrement depuis onze ans le répertoire de Georges Brassens accompagné par Nicolas Mattéï (guitare solo) Sylvain Congès (guitare rythmique) et Jean-Christophe Gautier (contrebasse).


 
La Cie du Carré Rond présente
OH LES BEAUX JOURS
Samuel Beckett
Texte Intégral

   

Mise en scène: Dominique Lamour
Distribution: Marc Arnijas, Solène Castets
Tarif Normal : 16.00 € Tarif réduit : 12.00 € (Etudiants - Demandeurs d'emploi - RSA)
à 20h30
Jeu 07/06 Réservation
Ven 08/06 Réservation
Sam 09/06 Réservation   
Jeu 14/06 Réservation
Ven 15/06 Réservation
Sam 16/06 Réservation     
NOUVEAU! LE PASS 10 places
à utiliser seul ou avec les personnes de votre choix tout au long de la saison 2017/2018


Tarif Préférentiel

En savoir plus

Winnie se réveille et vaque à ses occupations sous le soleil du zénith. Elle a le corps enterré dans le sable jusqu’au-dessus de la taille puis jusqu’au cou. Bien qu’absorbée progressivement par la terre, elle se sent légère et feint d’ignorer son ensablement. Avec une innocence gracieuse, elle prie, se prépare, discourt, fredonne, se plaint, se remémore des bribes de souvenirs, et fait l’inventaire de son sac et de ses objets familiers. Elle s’adresse à son tendre ami Willie, que l’on aperçoit à peine et qui pousse de temps en temps quelques grognements. Winnie s’accommode de son malheur avec grâce et joue à s’imaginer qu’elle vit de beaux jours.